VIOLENCE DOMESTIQUE
Services juridiques en matière de violence domestique sur la Gold Coast et le nord de la Nouvelle-Galles du Sud

COMPRENDRE ET TRAITER LA VIOLENCE DOMESTIQUE : SOUTIEN JURIDIQUE SUR LA GOLD COAST ET LE NORD DE LA NSW

La violence conjugale est un problème grave et répandu qui touche les individus et les familles. Elle implique divers comportements violents, et pas seulement la violence physique, et peut avoir des conséquences émotionnelles, psychologiques et financières dévastatrices pour les victimes. Comprendre les différentes formes de violence, les protections juridiques disponibles et les services de soutien disponibles est essentiel pour les personnes victimes de violence conjugale, ainsi que pour celles qui cherchent à les soutenir.

QU'EST-CE QUE LA VIOLENCE DOMESTIQUE ?

La violence conjugale, aussi appelée violence familiale, est un comportement violent utilisé par une personne pour exercer son pouvoir et son contrôle sur une autre personne au sein d'une relation proche ou familiale. Elle ne se limite pas à un incident isolé, mais implique souvent des comportements répétés qui créent un climat permanent de peur, de coercition et d'intimidation.


La violence domestique peut toucher n'importe qui, quels que soient l'âge, le sexe, l'orientation sexuelle, l'origine culturelle ou le statut socio-économique, et se produit dans toutes les communautés d'Australie. Reconnaître les signes avant-coureurs et comprendre que la violence peut prendre de nombreuses formes, notamment émotionnelles, financières et psychologiques, est essentiel pour soutenir les personnes touchées et briser le cycle de la violence.

QU'EST-CE QUE LA VIOLENCE DOMESTIQUE ?

La violence conjugale, aussi appelée violence familiale, est un comportement violent utilisé par une personne pour exercer son pouvoir et son contrôle sur une autre personne au sein d'une relation proche ou familiale. Elle ne se limite pas à un incident isolé, mais implique souvent des comportements répétés qui créent un climat permanent de peur, de coercition et d'intimidation.


La violence domestique peut toucher n'importe qui, quels que soient l'âge, le sexe, l'orientation sexuelle, l'origine culturelle ou le statut socio-économique, et se produit dans toutes les communautés d'Australie. Reconnaître les signes avant-coureurs et comprendre que la violence peut prendre de nombreuses formes, notamment émotionnelles, financières et psychologiques, est essentiel pour soutenir les personnes touchées et briser le cycle de la violence.

FORMES DE VIOLENCE DOMESTIQUE

La violence domestique prend de nombreuses formes, notamment :

  • Violence physique : Cela comprend toute forme de violence physique, comme frapper, gifler, donner des coups de pied, pousser, bousculer, mordre, griffer, étrangler ou utiliser une arme. Cela inclut également le fait de priver quelqu'un de ses besoins fondamentaux comme se nourrir, se loger ou dormir.
  • Violence psychologique : Ce type de violence vise à saper l'estime de soi et le sens de la réalité d'une personne. Elle peut prendre la forme de critiques constantes, d'insultes, d'injures, de dénigrement, d'humiliation, de menaces, d'intimidation, d'isolement de la famille et des amis, et de comportements contrôlants.
  • Violence verbale : Il s'agit de l'utilisation de mots pour blesser, rabaisser ou contrôler une autre personne. Cela peut inclure des cris, des hurlements, des injures, des insultes, des menaces et des critiques constantes.
  • Abus sexuel: Cela englobe tout contact sexuel non désiré, y compris l'activité sexuelle forcée, la coercition sexuelle et le harcèlement sexuel. Cela inclut également les commentaires ou gestes à connotation sexuelle visant à intimider ou à humilier quelqu'un.
  • Abus économique : Il s'agit de contrôler les finances d'une personne, de l'empêcher de travailler ou de saboter son emploi. Cela peut également inclure le fait de retenir de l'argent pour des besoins essentiels ou de prendre des décisions financières sans l'avis de l'autre personne.
  • Abus social : Cela implique d'isoler la victime de son réseau de soutien, comme sa famille et ses amis. L'agresseur peut surveiller ses réseaux sociaux, contrôler ses contacts ou lui rendre la sortie de chez elle difficile.
  • Abus technologique : Il s'agit d'une nouvelle forme d'abus qui consiste à utiliser la technologie pour harceler, traquer ou contrôler un partenaire. Cela peut inclure l'envoi de SMS abusifs, la surveillance de son activité en ligne ou l'utilisation d'un système de localisation GPS pour suivre ses déplacements.

L'IMPACT DE LA VIOLENCE DOMESTIQUE

Les conséquences de la violence domestique peuvent être profondes et durables. Les victimes peuvent subir divers effets physiques, émotionnels et psychologiques, notamment :

  • Blessures physiques : Ces symptômes peuvent aller de contusions et d’égratignures mineures à des blessures plus graves, telles que des fractures, des blessures à la tête et des lésions internes.
  • Traumatisme émotionnel : La violence domestique peut entraîner de l’anxiété, de la dépression, un trouble de stress post-traumatique (TSPT), une faible estime de soi et des sentiments d’impuissance et de désespoir.
  • Problèmes psychologiques : Les victimes peuvent éprouver des troubles du sommeil, des cauchemars, des flashbacks et des difficultés de concentration. Elles peuvent également développer des mécanismes d'adaptation néfastes, comme la toxicomanie.
  • Difficultés financières : La violence économique peut rendre les victimes financièrement dépendantes de leur agresseur, ce qui rend difficile la sortie de la relation.
  • Isolement social: Les agresseurs isolent souvent leurs victimes de leur famille et de leurs amis, les laissant avec un soutien limité.

L'IMPACT DE LA VIOLENCE DOMESTIQUE

Les conséquences de la violence domestique peuvent être profondes et durables. Les victimes peuvent subir divers effets physiques, émotionnels et psychologiques, notamment :

  • Blessures physiques : Ces symptômes peuvent aller de contusions et d’égratignures mineures à des blessures plus graves, telles que des fractures, des blessures à la tête et des lésions internes.
  • Traumatisme émotionnel : La violence domestique peut entraîner de l’anxiété, de la dépression, un trouble de stress post-traumatique (TSPT), une faible estime de soi et des sentiments d’impuissance et de désespoir.
  • Problèmes psychologiques : Les victimes peuvent éprouver des troubles du sommeil, des cauchemars, des flashbacks et des difficultés de concentration. Elles peuvent également développer des mécanismes d'adaptation néfastes, comme la toxicomanie.
  • Difficultés financières : La violence économique peut rendre les victimes financièrement dépendantes de leur agresseur, ce qui rend difficile la sortie de la relation.
  • Isolement social: Les agresseurs isolent souvent leurs victimes de leur famille et de leurs amis, les laissant avec un soutien limité.

COMMENT POUVONS-NOUS VOUS AIDER?

Si vous êtes victime de violences conjugales, il est crucial de demander de l'aide. Des services juridiques sont disponibles sur la Gold Coast et dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud pour vous apporter soutien et conseils.


NOS SERVICES CLÉS :

  • Ordonnances de violence appréhendée (AVO)/Ordonnances de violence domestique (DVO) : Une ordonnance de protection (AVO/DVO) est une ordonnance judiciaire qui protège une personne contre de nouvelles violences ou abus. Elle fixe des conditions spécifiques que l'agresseur doit respecter, comme ne pas contacter la personne protégée ou ne pas se rendre à son domicile ou sur son lieu de travail.
  • Questions de droit de la famille : La violence conjugale survient souvent dans le contexte familial. Les avocats spécialisés en droit de la famille peuvent intervenir sur des questions telles que la garde des enfants, le partage des biens et le divorce.
  • Accusations criminelles : Dans certains cas, la violence conjugale peut donner lieu à des infractions pénales. Les victimes peuvent signaler les violences à la police, et l'agresseur peut être accusé d'agression, de harcèlement ou d'autres infractions.

LE PAIEMENT POUR FUITE DE LA VIOLENCE (PVE)

Le gouvernement australien reconnaît les difficultés financières rencontrées par les personnes fuyant la violence domestique. L'Aide à la violence (EVP) est un versement unique pouvant atteindre 5 000 $, destiné aux personnes éligibles. Ce versement peut répondre à des besoins immédiats tels que :

  • Argent comptant pour les dépenses urgentes (1 500 $)
  • Loyer et caution locative
  • Frais de scolarité
  • Autres articles essentiels


ÉLIGIBILITÉ AU PVP

Pour être admissible à l'EVP, vous devez répondre à certains critères, notamment :

  • Être citoyen australien, résident permanent ou titulaire d'un visa de catégorie spéciale protégé.
  • Vivre en Australie.
  • Être âgé de plus de 18 ans.
  • Avoir vécu un changement dans ses conditions de vie en raison de violences conjugales au cours des 12 dernières semaines, ou avoir un plan pour les changer.
  • Connaître des difficultés financières en raison du changement.
  • Ne pas avoir reçu l'EVP au cours des 12 derniers mois.

LE PAIEMENT POUR FUITE DE LA VIOLENCE (PVE)

Le gouvernement australien reconnaît les difficultés financières rencontrées par les personnes fuyant la violence domestique. L'Aide à la violence (EVP) est un versement unique pouvant atteindre 5 000 $, destiné aux personnes éligibles. Ce versement peut répondre à des besoins immédiats tels que :

  • Argent comptant pour les dépenses urgentes (1 500 $)
  • Loyer et caution locative
  • Frais de scolarité
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ÉLIGIBILITÉ AU PVP

Pour être admissible à l'EVP, vous devez répondre à certains critères, notamment :

  • Être citoyen australien, résident permanent ou titulaire d'un visa de catégorie spéciale protégé.
  • Vivre en Australie.
  • Être âgé de plus de 18 ans.
  • Avoir vécu un changement dans ses conditions de vie en raison de violences conjugales au cours des 12 dernières semaines, ou avoir un plan pour les changer.
  • Connaître des difficultés financières en raison du changement.
  • Ne pas avoir reçu l'EVP au cours des 12 derniers mois.

Prouver l'éligibilité au poste de vice-président exécutif

Vous devrez fournir des preuves de violence domestique, telles que :

  • Un rapport de police
  • Ordonnance de violence appréhendée (AVO)
  • Une ordonnance du tribunal
  • Une recommandation d'un prestataire de services d'aide aux victimes de violence familiale


ACCÉDER À L'EVP

Vous pouvez demander l'EVP auprès d'UnitingCare Australia. Ce paiement n'est pas considéré comme un revenu imposable et n'aura aucune incidence sur vos autres prestations de sécurité sociale.

L'IMPACT DE LA VIOLENCE DOMESTIQUE

Les conséquences de la violence domestique peuvent être profondes et durables. Les victimes peuvent subir divers effets physiques, émotionnels et psychologiques, notamment :

Blessures physiques : Ces symptômes peuvent aller de contusions et d’égratignures mineures à des blessures plus graves, telles que des fractures, des blessures à la tête et des lésions internes.

Traumatisme émotionnel : La violence domestique peut entraîner de l’anxiété, de la dépression, un trouble de stress post-traumatique (TSPT), une faible estime de soi et des sentiments d’impuissance et de désespoir.

Problèmes psychologiques : Les victimes peuvent éprouver des troubles du sommeil, des cauchemars, des flashbacks et des difficultés de concentration. Elles peuvent également développer des mécanismes d'adaptation néfastes, comme la toxicomanie.

Difficultés financières : La violence économique peut rendre les victimes financièrement dépendantes de leur agresseur, ce qui rend difficile la sortie de la relation.

Isolement social: Les agresseurs isolent souvent leurs victimes de leur famille et de leurs amis, les laissant avec un soutien limité.

COMMENT POUVONS-NOUS VOUS AIDER?

Si vous êtes victime de violences conjugales, il est crucial de demander de l'aide. Des services juridiques sont disponibles sur la Gold Coast et dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud pour vous apporter soutien et conseils.


NOS SERVICES CLÉS :

  • Ordonnances de violence appréhendée (AVO)/Ordonnances de violence domestique (DVO) : Une ordonnance de protection (AVO/DVO) est une ordonnance judiciaire qui protège une personne contre de nouvelles violences ou abus. Elle fixe des conditions spécifiques que l'agresseur doit respecter, comme ne pas contacter la personne protégée ou ne pas se rendre à son domicile ou sur son lieu de travail.
  • Questions de droit de la famille : La violence conjugale survient souvent dans le contexte familial. Les avocats spécialisés en droit de la famille peuvent intervenir sur des questions telles que la garde des enfants, le partage des biens et le divorce.
  • Accusations criminelles : Dans certains cas, la violence conjugale peut donner lieu à des infractions pénales. Les victimes peuvent signaler les violences à la police, et l'agresseur peut être accusé d'agression, de harcèlement ou d'autres infractions.

LE PAIEMENT POUR FUITE DE LA VIOLENCE (PVE)

Le gouvernement australien reconnaît les difficultés financières rencontrées par les personnes fuyant la violence domestique. L'Aide à la violence (EVP) est un versement unique pouvant atteindre 5 000 $, destiné aux personnes éligibles. Ce versement peut répondre à des besoins immédiats tels que :

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ÉLIGIBILITÉ AU PVP

Pour être admissible à l'EVP, vous devez répondre à certains critères, notamment :

  • Être citoyen australien, résident permanent ou titulaire d'un visa de catégorie spéciale protégé.
  • Vivre en Australie.
  • Être âgé de plus de 18 ans.
  • Avoir vécu un changement dans ses conditions de vie en raison de violences conjugales au cours des 12 dernières semaines, ou avoir un plan pour les changer.
  • Connaître des difficultés financières en raison du changement.
  • Ne pas avoir reçu l'EVP au cours des 12 derniers mois.

Prouver l'éligibilité au poste de vice-président exécutif

Vous devrez fournir des preuves de violence domestique, telles que :

  • Un rapport de police
  • Ordonnance de violence appréhendée (AVO)
  • Une ordonnance du tribunal
  • Une recommandation d'un prestataire de services d'aide aux victimes de violence familiale


ACCÉDER À L'EVP

Vous pouvez demander l'EVP auprès d'UnitingCare Australia. Ce paiement n'est pas considéré comme un revenu imposable et n'aura aucune incidence sur vos autres prestations de sécurité sociale.

POURQUOI CHOISIR CJM AVOCATS?

Si vous êtes victime de violences conjugales, n'hésitez pas à demander de l'aide. Vous pouvez contacter :

  • Ligne d'assistance nationale contre la violence domestique:Cette ligne d'assistance nationale fournit un soutien et des informations 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, aux personnes victimes de violence domestique.
  • Services d'État en matière de violence domestique:Chaque État et territoire d’Australie dispose de ses propres services de lutte contre la violence domestique qui peuvent fournir un soutien, des conseils et un hébergement d’urgence.


CONTACTEZ-NOUS AUJOURD'HUI

Ne laissez pas les difficultés juridiques compromettre votre sécurité et votre tranquillité d'esprit. Les avocats de CJM sont là pour vous accompagner à chaque étape.

Entrer en contact: Contactez-nous au 1300 245 299 ou cjmlaw.com.au pour plus d'informations

DANS UNE SITUATION DANGEREUSE ?

Vous n’êtes pas seul : nous pouvons vous aider avec des ordonnances de protection et un soutien juridique.

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par July 2026 Edition 13 juillet 2026
You’ve decided to buy a business. Sell a property. Or finally restructure the family group the way your accountant has been suggesting for years. You’ve done the hard part. You’ve made the decision and you’re sitting in your solicitor’s office ready to get moving. Instead, you’re asked for your driver’s licence. Then your passport. Then a few questions about who actually owns the company doing the buying, where the deposit money is coming from, and whether anyone else stands to benefit from the deal. If part of you starts wondering whether you’ve done something wrong, you haven’t. What’s changed isn’t you. It’s the law. The short version From 1 July 2026, law firms providing certain legal services became part of Australia’s anti-money laundering regime, the same set of rules banks have operated under for years. Accountants, conveyancers and real estate professionals were brought in at the same time. 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For most clients it’s a five-minute exercise at the start of a matter. Have your identification ready and it barely registers. “But it’s my company. Why do you need to know who owns it?” This is the part that catches people off guard. When you deal through a company or trust, the law requires us to look beyond the entity and identify the real people behind it, the people who ultimately own or control it. It’s called beneficial ownership. If your structure is straightforward, this is usually quick. If it’s a company owned by a trust, controlled by another entity, with a corporate trustee sitting over the top, it can take a little longer to map out. That’s exactly the type of structure the rules are designed to understand. None of this means anything is wrong. It simply means we need to be able to clearly identify who is involved. Where did the money come from? You may also be asked about the source of funds being used in a transaction, and sometimes about the source of your wealth more broadly. For most people the explanation is entirely ordinary: proceeds from another property sale, a business sale, an inheritance, years of savings, or a loan from the bank. Usually it’s a short conversation. Occasionally we may ask for documents to support the explanation. In larger transactions, or where funds have moved through multiple accounts or entities, we may need a little more information to satisfy our legal obligations. Either way, it’s always better to have the conversation early than to have questions arise shortly before settlement. Why it might take a little longer to get started The practical reality is that more work now happens at the very beginning of a matter, before we can properly commence certain services or receive money into trust. It can feel like an extra step between you and getting on with things. The good news is that it’s largely front-loaded. Once it’s completed, the rest of the matter generally progresses the way it always has. How to make it painless Bring current identification for everyone involved. If you’re using a company or trust, make sure you understand the structure or bring the relevant documents with you. If there’s anything unusual about where funds are coming from, mention it early. Speak to us sooner rather than later. The earlier we commence, the easier it is to deal with any compliance requirements in the background. The bottom line We would much rather explain these requirements at the beginning than have you frustrated on settlement day. In reality, a firm that asks these questions properly is a firm doing its job. These processes don’t just protect the financial system. They also help protect clients, businesses and transactions from unnecessary risk. If you’re planning to buy, sell or restructure this financial year, the best thing you can do is speak with us before the transaction gathers momentum. We’ll get the groundwork sorted while things are still quiet, so compliance doesn’t become the reason your transaction stalls. Thinking about a purchase, sale or restructure this year? Have a chat with our commercial team early and we’ll make sure the paperwork is ready to go when you are. Contact CJM Lawyers on 1300 245 299 or commercial@cjmlaw.com.au .
par July 2026 Edition 13 juillet 2026
Cast your mind back to when you started your business. Somewhere in those early months you signed a stack of documents: an agreement with your business partner, a few employment contracts, maybe a set of terms and conditions that came from a template or a mate who'd done it before. You signed them, filed them, and got on with the actual work of running the place. When did you last read any of them? For most established businesses, the honest answer is "not since we set up". That's where problems can start. Your business has grown and changed enormously since then. The documents haven't moved an inch. That gap between what your paperwork says and how your business actually runs is exactly where trouble likes to hide. It usually surfaces at the worst possible moment: when a relationship sours, someone falls ill, or a deal falls through. Here are five documents worth reviewing this financial year. 1. Your shareholders' agreement, partnership agreement, constitution or trust deed This is the paperwork that answers the awkward questions nobody wants to ask while everyone's getting along. What happens if a co-owner wants out? If one of you dies? If someone wants to sell their share to an outsider you'd never choose to be in business with? If your business structure has changed over the years, do the documents still reflect reality? If you don't have an agreement at all, and plenty of successful businesses don't, those decisions may ultimately be determined by legislation and default legal rules that were never designed around the way your business operates. If you do have one, but it was drawn up years ago when the business looked completely different, it may no longer reflect who's involved, what the business is worth, or how you'd want things handled today. 2. Your buy/sell agreement (sometimes called business succession agreement / buyout deed) Closely related, and just as easy to forget. A buy/sell agreement sets out what happens to an owner's share if they die or can no longer work, and it's often funded by life or disability insurance taken out years ago. The mechanism only works if the money behind it still stacks up. Business values drift upward. Insurance cover doesn't automatically follow. We regularly see arrangements where the agreement promises one thing and the funding delivers something far short of it. It's worth checking the numbers still line up. 3. Your employment and contractor agreements Workplace laws don't stand still, and neither should your contracts. Recent changes have placed greater focus on the reality of a working relationship rather than simply what the contract says. That means an arrangement that made sense a few years ago may deserve another look today. An out-of-date contract, or a handshake arrangement that was never properly documented, can leave you exposed to disputes about pay, leave, superannuation and other entitlements long after the relationship has ended. It's worth reviewing your casual arrangements too, along with any employment or contractor templates you've been reusing without much thought. What was fine five years ago may not be fine now. 4. Your terms and conditions, and your privacy policy If your business sells, quotes, or collects customer information, particularly online, these documents do more heavy lifting than most owners realise. Good terms and conditions help you get paid, set out what you're responsible for (and what you're not), and give you something solid to stand on when a customer disputes an invoice. Your privacy policy matters more than it used to as well; even where the Privacy Act doesn't strictly apply, customers increasingly expect it. Businesses are facing increasing scrutiny around how they collect, store and use personal information. A privacy policy copied from another website years ago is unlikely to reflect what you're actually doing today. Following the rise in cyber incidents and data breaches, customers and regulators alike expect businesses to understand what information they hold, how it's protected and who has access to it. If your privacy policy doesn't accurately reflect your practices, it's probably time for a review. 5. Your succession plan and powers of attorney Here's a question most owners avoid: what happens to the business if you can't be there to run it, for a fortnight, or for good? Who signs off on EFT payments & wages? Who deals with the bank? Who makes decisions? Who keeps the lights on? For many businesses, key client relationships, banking authorities and operational knowledge sit with one or two people. If that person suddenly becomes unavailable, the disruption can be immediate. For companies, this usually needs to work alongside your constitution as an attorney can't simply step into a director's shoes, which is why the documents need to be designed together. A properly prepared enduring power of attorney, together with a clear succession plan, can help ensure someone has authority to manage key business affairs if you're unable to do so. It's not a pleasant thing to think about, which is exactly why so few people have it sorted. Before moving on, it is worth asking yourself a few simple questions: Do your ownership documents still reflect your current business structure? Have your employment and contractor agreements been reviewed in the last few years? Have your terms and conditions kept pace with the way your business now operates Does your privacy policy accurately reflect how you collect and use personal information? Would someone know how to keep the business running if you were suddenly unavailable? If you answered "no", or even "I'm not sure", to any of those questions, it may be time for a review. Don't try to fix everything at once. If that list feels like a lot, don't worry. You don't need a full legal audit, and you certainly don't need to do everything at once. Pick one document this quarter and have it reviewed. For most established businesses, ownership documents are often the best place to start because they help protect the thing you've spent years building. Many business owners are surprised by how much has changed since those documents were first signed. A short review now is usually far easier, and far less expensive, than dealing with a problem after it arises. The businesses that handle these issues well are not necessarily the ones with the thickest folders. They are the ones that occasionally stop and make sure their paperwork still reflects the reality of how the business operates today. Not sure whether your key business documents still hold up? Pick one and let our commercial team take a look this quarter. A short review now can save a great deal of trouble later. Contact CJM Lawyers on 1300 245 299 or commercial@cjmlaw.com.au .
par Savannah Barrios 30 juin 2026
From 1 July 2026, new Anti-Money Laundering and Counter-Terrorism Financing (AML/CTF) laws will apply to accounting and legal practices, including CJM Lawyers. These reforms are designed to help prevent financial crime and bring professional service providers into line with obligations already followed by banks and other financial institutions. For certain services, we will be required to verify your identity before we can commence work. Depending on the engagement, we may ask for photo identification, details of the ownership and control of companies or trusts, and, in some cases, information about the source of funds. We may also complete standard screening checks against government and sanctions databases where required by law. If you are an existing client, there is nothing you need to do at this stage. These requirements will generally apply when you engage us for a new matter or service covered by the legislation. When verification is required, our team will guide you through the simple and secure online process. Your privacy remains important to us. Any information collected will be handled securely and used only to meet our legal obligations.  If you have any questions about these changes, do not hesitate to reach out to us for further assistance.
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